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la fille d'à côtémm
Hier, elle était sortie. Je suis entrée dans son domaine. Furtivement. Pour une réserve de belles images jusqu'à l'automne. Geneviève. Nous n'avons pas l'habitude des effusions, je l'aime beaucoup. aux doigts mordants.mmm
où sont les merguez d'antan? ... des siècles de flotte ... même pas terminé le cubi de rosé, c'est dire! oh et puis j'ose, je chipe: direct sur Rutebeuf, par chez SNAKE ... et la zique: "tu te fais tatouer le nom de ta fiancée avec un clou, tu as une chanson de Tom Waits" 10 en boucle sur moteldemoka !
souventchaque fois que j'ai l'impression d'arriver en bout de course ici, dans blabla-blog,
survient un petit quelque chose qui me donne l'envie de poursuivre.
pourtant on ne montre jamais que ce qu'on est.
enfin, le côté pas trop mal. qu'on est un peu malin, ou esthète, allons-y.
ou gentil. joliment amélioré.
je me dis surtout, mince! :
"voilà que tu laisses les autres s'approcher. voilà que tu les trouves à ton goût".
pas dédaigneux, faut pas penser ça, juste une vieille barricade.
(un cabas plein de cailloux)
ce n'était pas du tout prévu. et dans le fond, c'est plutôt une bonne surprise.
:)
dimanche, nous ferons un saut dans le réel, penser à inviter le soleil.
hop hop through the looking glass.
Rien. j'écoute Rufus.mmmmmm
mmmmmmm
mmmmmmmm
(Reçu des nouvelles de quelqu'un qui habite loin-loin-loin. Non, pas Shrek.) Going to a town: ici
vogelpikmatin paperasse. vraie handicapée de l'administratif.
me retrouve devant un truc à compléter.
vogue la galère, je coche la case.
brout.
...
Post Scriptum (ou: quand on est fâché avec les fractions)
Et Paf! d'après le Cerbère de la Porte, je me suis trompée!
vu comme j'ai demandé l'affaire, me voici avec une journée de plus par semaine au boulot.
No Panique, à partir de septembre.
psychanalyse de comptoir: je me demande si je ne l'ai pas fait un ptit peu exprès.
quasi femme au foyer, ça va un moment.
°"J’ouvre la porte de mon frigo. Je prends un produit au hasard, un pot de mayonnaise... Je le regarde attentivement. Des petits chiffres, des lettres sur le couvercle, presque invisibles. Un numéro de lot, de production. Une date et une heure. 27/12 03.59 Coup d’œil au calendrier. Dimanche 27/12. 03.59, pas 15.59. Et maintenant, tâcher d’y trouver du sens. Un peu avant quatre heures du matin, un ouvrier, une ouvrière, sur sa ligne de production. La lumière aveuglante, le bruit énorme des machines, la cadence. Des milliers de pots de mayonnaise s’entrechoquent sur un tapis roulant, à une vitesse vertigineuse. Marie. C’est une personne, un être humain, Marie a mal aux yeux, au dos, aux mains. Un grain de beauté sur le menton. Sur sa tête un bonnet en plastique, trop serré par un élastique. Ca lui laisse des marques sur le front, quand elle le retire. Son uniforme bleu ciel et des chaussures de sécurité. Elle scrute, les pots se mélangent, elle repère les étiquettes mal collées, les bouchons mal vissés, s’en saisit et les place sur un autre tapis vers le rebut. Dix mètres plus loin, sa collègue Yvonne, trente-quatre ans, seize ans de pause au compteur. Ses règles reviennent quand elle est en vacances ou en arrêt maladie. Plus quand elle bosse. C’est comme ça. Elle saisit prestement les bocaux et les range par douze dans des boîtes en carton, un petit coup de scotcheuse pour fermer la caisse, elle pose sur un autre tapis, direction les palettes. Le mois passé une intérimaire, on ne sait déjà plus son nom, a fait une fausse couche, déclenchée sur la machine, alors que le lot 18kr132 était chargé dans un camion. C’est pas du Dickens, c’est même pas en Chine. C’est vrai, c’est vécu tous les jours, le quotidien de beaucoup d’entre nous, le prix à payer pour que les grandes surfaces nous proposent des produits pas chers. Ne pas oublier d’y penser quand on remplit son caddie... Quand je remplis mon caddie."
"l'Usine", Vincent Deraeve, Editions Couleur Livres, 2006.
......mmm tiroir un tas d'images de par là-bas, que michel a toutes vues quand il s'appelait zOrk et moi Panique.
des images d'avant avant aussi. une que j'aime du jour d'avant être maman, un village loin sous un ciel d'orage.
où j'ai appris qu'on pouvait (hum. prier? pester!) dans une église pleine de fleurs pour qu'une bagnole redémarre. j'avais un sacré rendez-vous à ne pas manquer. simple, j'espère bien, je n'aime pas les ornements. chaud instantané quand la vie est dure, pouvoir me souvenir que parfois aussi elle est très douce et joyeuse. comme maintenant. mm m des jours, des saisons...
:)
derrière la fenêtre...
ça me fait penser à une chanson de Julos : "mon Oncle tout repeint tout repeint tout repeint" ...
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